Eglise Sainte-Catherine

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L'église Sainte-Catherine, blottie dans son écrin de tilleul et au cœur du village, son sol rougeoyant fait le bonheur des joueurs de boules.
Mentionnée pour la première fois au XIVème siècle, l’église Sainte-Catherine sera agrandie et embellie tout au long du XVIIème siècle.  En 1827, une partie de la charpente s’écroula et le clocher n'était plus d'aplomb. Brossard, architecte rochelais, entreprit la reconstruction et l'agrandissement de l'église en 1830 et c'est perpendiculairement à l'axe de l'ancienne construction qu'il édifie le nouveau monument.

En 1905 à la séparation des Églises et de l'État, le fronton de l'église Sainte-Catherine est gravé de la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », puis en 1980 et 1984 l'église est rénovée et parée de nouveaux vitraux créés par Aramis Pentecôte, maître-verrier.

Le Port de Loix

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Sur la Place du Port, le moulin à marée a vraisemblablement été édifié au Moyen-Age par les moines de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm.
Il était à l’origine utilisé pour moudre le grain grâce à des meules actionnées par le mouvement des marées. Le meunier avait également la charge de transporteur assurant
le passage entre l’Isle de Loye et La Couarde sur Mer.
Au début du XIème siècle la production de sel et son commerce étaient en plein essor, le moulin à marée fut donc converti en laverie de sel. De gros bateaux venant de toute la côte  atlantique et même du Canada faisaient escale à Loix pour charger le précieux « or blanc ».
Autour de la place du port, tous les édifices étaient liés au commerce du sel : le pont bascule qui permettait la pesée des charrettes au centre (on aperçoit encore les traces) ou encore l’ancienne raffinerie construite au XIXème siècle.
Le moulin permettait aussi l’entretien du chenal : la réserve d’eau de mer qui se constitue à marée montante est retenue pour qu’à l’ouverture de la trape à marée basse la force du courant nettoie le chenal. Ce principe est encore utilisé aujourd’hui pour « chasser » la vase du port.

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